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 la discréte mémoire de la banque islamique de...

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مُساهمةموضوع: la discréte mémoire de la banque islamique de...   la discréte mémoire de la banque islamique de... Emptyالسبت 12 أبريل - 2:25

Ousmane Seck, la discrète mémoire de la Banque islamique de développemen


(APS) – Ousmane Seck, ancien ministre, mène une vie tranquille au Sénégal depuis fin 2003, date de sa retraite au poste de vice-président de la Banque islamique de développement (BID) à Djedda. Il aurait vécu 20 ans durant en Arabie Saoudite, si ce n'était l'intermède de Ouagadougou où il a inauguré et assuré un an ferme la présidence de la Commission de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), sur insistance du président Abdou Diouf, son ancien patron en tant que ministre et chef d'Etat.





Aujourd'hui, l'expérience et l'expertise confèrent à Ousmane Seck le privilège du patriarche. Sa mémoire sert encore à l'institution spécialisée de l'Organisation de la conférence islamique (OCI). Au cours d'un entretien avec l'APS à l'Institut islamique de Dakar, son téléphone portable sonne, il s'excuse et commence à s'exprimer en anglais commercial, quelque fois ponctué de formules en arabe : c'était le président Mohamed Ali, le légendaire manager en chef de la BID qui le consultait pour des affaires courantes.

A son départ du gouvernement du président Diouf, en novembre 1982, Ousmane Seck envisage de prendre ‘'une petite année sabbatique''. Au bout de neuf mois, l'expérience prend fin. En Umrah, petit pèlerinage à La Mecque, le président de la BID lui rend visite à son hôtel. Ils se sont connus pendant qu'il était dans le gouvernement. Il fait part de sa liberté reprise et une offre lui est faite : un poste de vice-président pour l'Afrique. A l'époque, se souvient-il, ‘'il n'y avait qu'un seul vice-président, un Asiatique''.

Pour ce ‘'chômeur de luxe'', cette offre était la troisième, après celle de la Banque mondiale (comme directeur qui devait évoluer en vice-président pour l'Afrique) et celle de la Banque internationale de l'Afrique occidentale (BIAO). Le conseil du président Diouf a pesé en faveur de Djedda. Pour la BID, lui aurait-il dit, ‘'c'est une nouvelle aventure, moi j'ai pensé toujours avoir quelqu'un dans ce Moyen-Orient, ce milieu arabo-islamique pour renforcer la coopération arabo-africaine qui avait était lancée et qui n'avait pas trouvé l'élan qu'on attendait d'elle''.

Créée en 1975, la Banque islamique fonctionne selon le principe de la charia (loi musulmane), sans s'éloigner de l'efficacité économique. Elle œuvre pour le développement économique et social des pays membres de la Ummah islamique.

Ousmane Seck, ancien directeur de cabinet du ministre Abdou Diouf (Planification et Industrie), envoie une réponse favorable au président Mohamed Ali. Août 1983, il commence une carrière qui prendra fin en décembre 2003. ‘'Pendant ces 20 ans, il y a eu l'intermède de l'UEMOA de février 1995 à février 1996'', précise-t-il. ‘'Un jour, le président Diouf, m'appelle en me disant que la CEAO va être remplacée par l'UEMOA, c'est le Sénégal qui doit fournir le président et j'ai pensé à toi. Prépares-toi pour y aller''. Désignation ferme, son avis n'était pas demandé.

C'était début janvier 1995. Le temps était trop court au risque de prendre de court son patron à la banque. L'installation était prévue le 16 janvier 1995 à Ouagadougou au Burkina Faso. ‘'Quand je l'ai révélé au nouveau président de la BID (un autre Saoudien qui a remplacé lui aussi, pour un an, son ami Mohamed Ali), il était complètement catastrophé. A ses yeux, c'était la mémoire de la banque qui partait, le président qui l'a dirigée pendant 19 ans et son vice-président qui l'a accompagné pendant 15 ans''.

''J'entretenais des relations excellentes avec le nouveau président, mais je me sentais orphelin quand le président Mohamed Ali est parti. Je suis resté une bonne année avec lui (le nouveau) de février 1994 à février 1995'', avoue-t-il. A domicile, la demande était forte. En effet, le gouvernement sénégalais était inflexible sur sa désignation pour le démarrage de l'institution régionale. Il a rejoint Ouagadougou en février 1995 et y est resté exactement un an.

''J'ai quitté en février 1996. Pendant cette année, l'institution a été complètement installée, les textes élaborés, les instruments d'intégration mis en place et le personnel recruté'', souligne-t-il signalant une évolution du côté de Djedda : ‘'Sur ces entrefaites, le président Mohamed Ali est revenu à la banque et il m'a téléphoné et m'a dit

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مُساهمةموضوع: رد: la discréte mémoire de la banque islamique de...   la discréte mémoire de la banque islamique de... Emptyالسبت 12 أبريل - 2:26

qu'il m'attendait. Il a dû travailler le président Diouf pour que ce dernier me laissât rentrer à la BID''. Son parcours professionnel plaidait pour lui qui se dit ‘'ouvrier du développement''.

Dans l'administration centrale sénégalaise, Ousmane Seck a débuté sa carrière au ministère des Finances et des Affaires économiques. Une brèche, pour la finance, s'ouvrait à lui ‘'le juriste et économiste pur'', un titre qu'il tire de l'ancienne formule de sa licence en droit public et sciences politiques de la Sorbonne de Paris. Il a eu à fréquenter l'Ecole nationale d'administration, dans sa section économique et financière, d'où il est sorti inspecteur des impôts. En 1964, il a effectué son stage dans les régions économiques nouvellement créées par le général de Gaulle.

Après la rue Carde, il a été nommé adjoint au gouverneur chargé du développement et de la planification régionale à Thiès, sa région natale. Ses rapports au Secrétariat général de la Présidence de la République dont dépendait l'administration territoriale, avant d'être placée sous la tutelle du ministère de l'Intérieur, ont dû taper dans l'œil des chefs, à Dakar. Abdou Diouf, nommé ministre du Plan et de l'Industrie, en fait son directeur de cabinet. Ce vaste département a mené la nationalisation des sociétés d'électricité et d'eau, l'installation de la Compagnie sucrière sénégalaise à Richard-Toll et la relance du tourisme.

En avril 1971, M. Seck fait sa rentrée dans le gouvernement pour un séjour de 12 ans dont cinq ans au Département des Finances. ‘'A mon arrivée en mars 1978 au ministère des Finances et des Affaires économiques, j'ai eu une vision globale de l'économie et du développement acquise pendant sept ans que j'étais au Plan'', explique-t-il, nostalgique, de sa voix gutturale rappelant celle de son frère cadet, journaliste de radio, à la mise distinguée.

A 70 ans, ce natif de Thiès vit dans un quartier résidentiel de Dakar. De temps à autre, il rend visite à ses enfants à l'étranger.



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