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 financement islamique en algérie fondement;théorie...

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مُساهمةموضوع: financement islamique en algérie fondement;théorie...   financement islamique en algérie fondement;théorie... Emptyالأحد 13 أبريل - 4:38

13 avril

Financement Islamique en algérie Fondement, Théorie & Réalité

L’Algérie autorise les banques commerciales à commercialiser des produits bancaires islamiques
Le gouvernement refuse d’accorder des faveurs aux banques islamiques. Jeudi 11 janvier 2007,l’Assemblée populaire nationale (APN), réunie en séance plénière consacrée aux questions orales destinées aux membres du gouvernement, avait interpellé le ministre des Finances, M. Mourad Medelci, sur le traitement qu’il leur réserve. M. Medelci avait rappelé que l’ordonnance n°03-11 relative à la monnaie et au crédit, qui organise la constitution et le fonctionnement des banques et établissements financiers dans notre pays, ne comporte pas des conditions spécifiques pour les banques islamiques. Les banques désirant exercer en Algérie devront donc se conformer à cette loi mais elles pourront, si elles le souhaitent, placer sur le marché des produits financiers islamiques. Toutefois, ajoute M. Medelci, ces banques resteront soumises aux règles prudentielles en vigueur. Le ministre a été catégorique en affirmant qu’il était exclu que des mesures préférentielles spécifiques à ce type D’établissements soient prises.
Bulle spéculative passagère, donc phénomène de mode lié au réchauffement des pratiques religieuses ou réorientation durable des pratiques et usages financiers dans nos sociétés, la finance islamique revient partout au premier plan de l’actualité.
La baisse générale des taux des intérêts contraint les banques à relever leurs frais bancaires et à lancer de nouveaux produits et services parmi lesquels la finance islamique.
La Banque Centrale avait soulevé l'idée d'autoriser des produits financiers islamiques, en réponse à la multiplication des canaux bancaires illégaux qui échappaient à tout contrôle officiel. Ces dernières années, le gouvernement avait observé une montée des mouvements fondamentalistes proposant des prêts exempts d'intérêts et des formes alternatives de financement, en particulier pour le financement immobilier. L'attrait de ce type de financement réside dans le fait qu'il est censé être conforme à la Sharia islamique, qui interdit toute transaction financière porteuse d'intérêt. Mais de telles pratiques existant en-dehors de tout contrôle par les autorités financières, elles sont ouvertes à des risques de blanchiment d'argent ou de financement d'activités criminelles ou terroristes.
Lors d'une conférence de presse, le Gouverneur de la Banque Centrale, a indiqué que les produits de financement autorisés sont une réponse à la demande de citoyens qui préfèrent mener leurs transactions sans intérêt, et qu'ils permettront d'intégrer ces citoyens dans le système financier officiel. Il a expliqué que les trois formes approuvées sont connues dans le monde entier et sont autorisées par les grandes banques européennes et américaines sous les appellations de "leasing" (ijara), "vente à profit" (murabaha) et "joint venture" (musharaka). Il a ajouté que ces formes de financement répondent aux normes édictées par les organisations islamiques mondiales spécialisées dans ce domaine, et que le l’Algérie respecte.
"Nous avons choisi d'autoriser ces [produits], et décidé qu'ils… seront proposés par les banques commerciales ayant pignon sur rue, à la manière des produits financiers et bancaires traditionnels. Notre position est claire. Il n'y aura aucune banque islamique ou non islamique en Algérie. Et il n'y aura aucune discrimination entre les Algériens", a ajouté.
La Banque Centrale laisse à chaque banque la liberté de choisir la manière qu'elle jugera la mieux adaptée pour commercialiser ces produits, que ce soit par le biais de ses agences traditionnelles, ou par le truchement de filiales spécialisées. Les banques commerciales Algériennes pourront mettre en place leurs propres filiales spécialisées en partenariat avec des organismes bancaires étrangers.

« Contracter un crédit, c’est bien, mais avoir la ‘‘baraka’’ de Dieu, c’est mieux ! »
les nouveaux produits financiers autorisés concernaient le financement, et les dépôts. en espèces qui se font sous la forme de dépôts non productifs.
cette mesure est positive, car elle élargit la gamme des options de financement pour les citoyens et leur offre une plus grande liberté. "Cette mesure était attendue et nécessaire. L'économie Algerienne ne pourra être compétitive si elle ne permet pas des méthodes de financement diverses et variées", "Nous ne pouvons être enfermés dans une seule méthode

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مُساهمةموضوع: رد: financement islamique en algérie fondement;théorie...   financement islamique en algérie fondement;théorie... Emptyالأحد 13 أبريل - 4:39

de financement. Si les pays européens et les banques européennes et américaines nous ont précédé pour autoriser des produits financiers tels que ceux-ci, nous ne voyons pas pourquoi les banques Algériennes ont tant tardé à le faire."
. Les banques occidentales ne s'y sont d'ailleurs pas trompées en investissant massivement le produit au Moyen-Orient qui concentre aujourd'hui la majeure partie de ce marché :
les experts financiers refusent de croire que les marchés islamiques les plus prometteurs soient réellement dans le monde arabe. Selon cette logique, l'Europe représente un marché bancaire islamique potentiel plus important que l'Iran ou la Turquie.
Malgré les doutes qui pèsent sur elle, la demande de produits financiers islamiques explose partout. L'anglais Lloyds TSB vient ainsi de créer un compte pour les étudiants de confession musulmane en Grande-Bretagne, et le Land allemand de Saxe a émis récemment des obligations islamiques.
L'idée, chez Lloyds TSB, est de «mieux servir» les 2 millions de musulmans du pays. Bien que les dépôts des sujets musulmans de Sa Majesté ne donnent pas lieu au versement d'intérêts et Lloyds TSB prévoit de les investir exclusivement dans des produits et des activités
Lloyds n'est pas la première banque de détail britannique à «islamiser» ses services. Dès 2003, la Hong Kong & Shanghai Bank ouvrait en Grande-Bretagne une branche islamique, forte de 21 agences sur le territoire. Depuis son lancement, 2500 comptes bancaires islamiques ont été ouverts et l’activité a crû de 35% sur les douze derniers mois.
A Londres, la décision de favoriser le développement de la finance islamique émane du gouvernement lui- même; le 13 juin dernier,Gordon Brown, chancelier de l'Echiquier et candidat à la succession de Tony Blair, a même expliqué qu'il ambitionnait de faire de Londres «le portail occidental» de la finance islamique. Les régulateurs ont suivi, supprimant la double taxation qui handicapait jusque-là l'emprunt hypothécaire islamique.
Du côté des opérateurs français, le Crédit agricole a créé une unité de banque islamique à Bahreïn en 2004 où il réalise des transactions spécifiquement islamiques tout comme le siège de la division islamique de BNP Paribas et la Société Générale qui vient de se lancer dans cette activité, via sa filiale Fimat. L’enjeu : les 4 à 5 millions de musulmans que compte l’Hexagone et, au- delà, les faramineux excédents pétroliers. Est-ce à dire que l’Europe est plus prompte à se conformer à la Charia que nous ?
Peut-être bien que oui, non par affection pour les musulmans mais amour sans faille pour leurs capitaux.
Nos banques connaissent un retard évident et confirmé par moult procès en matière de transparence et de gouvernance, ce qui handicape leur développement. Autre difficulté: les normes comptables islamiques sont très hétérogènes. Le manque d'unité dans les principes de la finance islamique freine leur développement: l'Extrême-Orient est ainsi traditionnellement plus libéral en matière bancaire que les pays du Golfe. Comme on peut le constater, non sans une certaine amertume, le torpillage du projet d'extension de la finance islamique provient de son terroir même parce que son fondement juridique est triplement éclaté.
Primo: il n'existe donc pas une finance islamique... mais des finances islamiques. En Egypte, l'université d'Al Azhar a édicté une fatwa déclarant que l'intérêt était parfaitement licite pour l'Islam, tandis que le sultanat d'Oman a tout simplement interdit la finance islamique. Il en résulte une sorte de fragmentation du produit de la finance islamique : conçu en Malaisie, il est invendable en Arabie saoudite, beaucoup plus orthodoxe.
Secundo : l’absence de marché mondial pour ce système financier, encore parallèle, fait que deux centres névralgiques veillent à sa régulation, le premier à Kuala Lumpur qui regroupe les autorités financières des pays concernés, et le second à Bahreïn pour la gouvernance.
Tertio : comme pour la viande, la certification «halal» n’est pas indemne de toutes sortes de spéculations qui n’ont rien à voir avec les sourates du Coran. Le travail d'interprétation revient à des «conseils de la Charia», composés de théologiens islamiques réputés, qui sont aussi souvent diplômés d'économie.
Seuls ces arbitres suprêmes recrutés et fort bien rémunérés par chaque établissement financier peuvent émettre des fatwas autorisant l'introduction en Bourse préparée par Citigroup, l'emprunt hypothécaire concocté

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مُساهمةموضوع: رد: financement islamique en algérie fondement;théorie...   financement islamique en algérie fondement;théorie... Emptyالأحد 13 أبريل - 4:40

par la Lloyds ou l'émission obligataire dirigée par HSBC. Ces oulémas, théologiens de la finance, ne sont aujourd’hui qu'une petite vingtaine sur la planète,dont la plupart une douzaine parlent parfaitement anglais. Chacun d'entre eux siège au conseil de nombreuses banques et ils ne sont pas prêts à partager leur pouvoir. Ainsi, le label «halal» de Deutsche Bank est le fait du président de son Charia Board, Sheikh Hussein Hamid Hassan, 73 ans, un peu considéré comme le grand- père de la finance islamique.
En effet, L’argent n’a pas d’odeur et aucune voie du Seigneur ne semble lui être impénétrable.

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